Hey there Delilah ♪

Hey there Delilah ♪

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 15:16

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 16:05

Hell.

 Hell.


0n vit .. comme des cons. 0n mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore .. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. 0n continu, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. 0n se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalises jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle .. 0n tente de se distraire, on faît la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. 0n tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. 0n roule trop vite, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse de foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maison qu'on n'a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. 0n est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres ..

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 13:53

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 15:19

Il y a ce vide constant.

Elle essaye de vivre, comme une conne. Elle se leve. Elle essaye de ce coller ce putain de sourire sur la face pour la journée entière et ensuite rentrer chez elle et pleurer. Elle boit son cafer, elle mange son petit dejeuner, elle se prépare pour avoir l'air présentable mais elle n'en a aucune envie. Elle sort pour se persuader qu'elle a envie de voir des gens mais elle n'en a aucune envie non plus, sauf Elle. Elle essaye de rire, et de ce dire que tout vas bien, que tout est comme avant et qu'elle ne l'a jamais rencontrer, que ce garçon qu'elle aime n'est que le fruit de son immagination, et que son immagination n'est réelle que quelques semaines dans l'année. Mais rien ne fait passer ce vide constant, ce mal qu'elle ressent. Elle à tout pour etre heureuse mais elle n'y arrive pas. Elle n'y arrive pas parce qu'il n'est pas là, que chaque chose, chaque objet, chaque paroles lui font penser à lui. Dès qu'elle tourne la tête elle le voit, dans la rue, chez elle et ensuite elle se rend compte qu'elle délire totalement. Elle a envie de prendre ses jambes et de marcher, marcher jusqu'a ce qu'elle puisse le retrouver et le serrer dans ses bras, rien qu'une demi seconde. Sentir son odeur près d'elle, prendre sa main dans la sienne et l'embrasser. L'embrasser comme elle n'a jamais aimer embrasser quelqu'un à ce point. L'embrasser pour lui prouver qu'il est le seul et l'unique dans son coeur et que personne ne pourra le remplacer. Mais elle a peur. Elle a la peur que tout soit déjà prouver, qu'il s'en lace et aille voir ailleur. Elle a peur de tout. De ses moindre geste envers n'importe qui. Et elle pleure. Elle pleure son abscence, elle pleure ses mots doux, elle pleure ses baisers, elle pleure ses caresses .. Elle pleure cet amour presque impossible qu'elle s'efforce de mener à bien. Chaque parcelles de son corps se brise en morceaux. Elle n'a plus la force de rien, elle n'a plus la force de se lever et de rire, de pouvoir encore faire croire que tout va bien. Mais elle le fait, elle le fait pour elle, pour les autres. Elle essaye ..
*Texte de moi, donc forcement, pas touche.
*Texte qui ne represente plus vraiment ce que je ressens mais que je laisse quand même*
 Il y a ce vide constant.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 07:57

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 15:57

« Embrasse moi dessus bord. Viens mon ange, retracer le ciel. J'irai crucifier ton corps, pourrais-je depunaiser tes ailes ? Embrasser, te mordre en même temps. Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant, te supplier de me revenir et tout faire, oh! tout, pour te voir partir et viens! Emmene moi là bas, donne moi la main que je ne la prenne pas. Ecorche mes ailes, envole moi et laisse toi tranquille a la fois. Mille fois entrelassons nous et lassons nous meme en dessous. Serre moi encore, serre moi jusqu'a etouffer de toi. »

Je t'aime

# Posté le samedi 10 octobre 2009 16:25

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:37