Du bist alles was ich bin und alles was duch meine Adern fliesst

Du bist alles was ich bin und alles was duch meine Adern fliesst
0n attend toujours tous quelque chose. Quelque chose qui pourrait nous faire dire que la vie en vaut le coup et qu'elle est plus belle que d'habitude. 0n attend, on se s'assois, on se leve et on tourne en rond. 0n attend quelque chose mais on sait jamais quoi, jusqu'au jour ou cette «chose» arrive. Sur le moment on sait pas, on sait pas qu'elle est là a nos côter et qu'elle nous accompagnera encore très longtemps. Jusqu'au jour ou vous la regardez en face et que vous vous dites «mais c'est ça que j'attendais». Moi j'ai attendu longtemps, trop longtemps avant de me rendre compte que c'était elle que j'attendais. Que c'était cette fille qui maintenant est essentielle à ma vie. Elle est tous ce dont j'avais besoin. Je l'aime à un point que vous ne pouvez pas vous imaginer. C'est bien plus que ma meilleure amie, elle est tout..
Je t'aime tellement amour.

# Posté le dimanche 29 novembre 2009 08:51

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 14:01

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----------------------EAT ME NOW. Because I'm over obsessed with you*

# Posté le samedi 21 novembre 2009 04:30

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 16:37

Hell.

Hell.


0n vit .. comme des cons. 0n mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore .. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. 0n continu, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. 0n se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalises jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle .. 0n tente de se distraire, on faît la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. 0n tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. 0n roule trop vite, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maison qu'on n'a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. 0n est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres ..

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 13:53

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 14:10

-----------J'aurais pu y croire.

-----------J'aurais pu y croire.






« C'est qu'il nous prend bien trop de place ce mal sans nom que l'on se passe . A finir par terre et à sourire, à se foutre en l'air à toujours fuir mais à lui donner bien trop de place, ce mal sans nom si tu t'enfuis, ce mal sans non loin de la nuit. Oh mon ami, temps qui passe, tourne tourne tourne et jamais ne te lasse. Dis-moi comment fais-tu, je vois souvent cette fille qui passe, qui jamais ne se retourne ni me regarde en face, je me dis aime la maudite. C'est qu'il nous tient bien trop en place ce mal sans nom oui qui me glace. A finir par terre et à sourire, changer d'atmosphère et à tout prix tout faire pour que tu ne t'effaces. J'te ferai les plus belles grimaces, on se foutra en l'air si t'as envie, tant pis pour l'enfer mais je t'en prie .. Si l'on faisait pile ou face, t'es peut-être la plus belle mais moi je suis ta glace, ça ca n'a pas de prix. Je vois souvent cette vie qui passe, qui jamais ne se retourne ni me regarde en face, c'est de ta faute M. la maudite. Nous sommes maintenant ces gens qui passent, qui jamais ne se retourne ni se regardent en face, qui ne se seront jamais vus. J'ai peur souvent mais toi qui passes, je t'en prie reste un peu avec moi sur la place, nous ne serons jamais plus perdus. »

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 15:16

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 14:12